| vendredi 07 août 2009, a 20:14 |
| Des idées Livres |
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Des Idées Livres.
Qu'est ce que c'est que des idées livres ?
Un espace que je vous offre pour que vous me parliez vous aussi de vos lectures, afin que moi-même et bien d'autres puissions découvrir d'autres horizons littéraire.
Pour cela j'aurai besoin de votre participation
Un titre,
Un auteur,
Un résumé.
Merci d'avance pour votre participation.
Blog Littérature |
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| mardi 24 novembre 2009, a 09:39 |
| L'anniversaire d'Astérix et Obélix |
Si les héros, c'est bien connu, ne vieillissent jamais, cela ne leur enlève pas le privilège de se voir souhaité leur anniversaire par tous leurs proches et amis! Et quand ces héros sont Astérix et Obélx, nés le même jour comme on l'apprend dans l'album "Astérix et la rentrée gauloise", c'est tout le Monde connu
qui vient participer au banquet. A l'occasion des célébrations du
cinquantenaire d'Astérix, né le 29 octobre 1959 dans les pages du premier numéro de l'hebdomadaire Pilote, Albert Uderzo a donc imaginé un album pour fêter ses héros et leurs millions de lecteurs à travers le monde! |
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| dimanche 15 novembre 2009, a 12:19 |
| La petite voleuse de livres |
Leur heure venue, bien peu sont ceux qui peuvent échapper à la Mort. Et, parmi eux, plus rares encore, ceux qui réussissent à éveilller Sa curiosité. Liesel Meminger y est parvenue. trois fois cette fillette a croisé la Mort et trois fois la Mort s'est arrêtée. Est-ce son destin d'orpheline dans l'Allemagne nazie qui lui a valu cet intérêt inhabituel? Ou bien sa force extraordinaire face aux événements? Á moins que ce ne soit son secret... Celui qui l'a aidée à survivre. Celui qui a même inspiré à la Mort ce si joli surnom: la Voleuse de livres...
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| samedi 31 octobre 2009, a 10:26 |
| L'Histoire sans fin |
Bastien
Balthasar Bux a douze ans. Orphelin de mère, élevé par son père absent, il s‘évade
de son quotidien grâce á sa passion pour a lecture. Un matin, il rentre dans
une librairie et dérobe un livre ancien. Un livre pas comme les autres, qui
décrit un monde peuplé d'elfes et de monstres… Mais le pays Fantastique est
rongé par un mal étrange et vit une lente agonie.
Un héros, Atréju,
est nommé par la Petite Impératrice, souveraine incontestée, pour accomplir une
grande quête : trouver un remède afin de sauver leur monde.
Et voilà que
Bastien, irrésistiblement, passe de l'autre côté du miroir et entre dans l'histoire
sans fin… |
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| vendredi 23 octobre 2009, a 09:38 |
| Mon dernier cheveux noir : avec quelques conseils aux anciens jeunes |
Je regarde une vieille photo. J'étais pas mal, avant. Pourquoi, chaque année, je me trouve de moins en moins bien ? Peut-être parce que c'est l'hiver ? Si vous passez l'hiver, vous verrez : l'été, c'est pareil. Vous savez comment on s'aperçoit qu'on est vieux ? Quand, même bronzé, on reste moche. |
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| mardi 20 octobre 2009, a 11:45 |
| Nouvelles sous ecstasy |
"Dans les années 1980, une nouvelle drogue fit son apparition dans les
milieux noctambules : le MDMA, dit "ecstasy". Cette "pilule de l'amour"
procurait d'étranges effets : bouffées de chaleur, envie de danser
toute la nuit sur de la techno, besoin de caresser les gens,
grincements de dents, déshydratation accélérée, angoisse existentielle,
tentatives de suicide, demandes en mariage. C'était une drogue dure
avec une montée et une descente, comme dans les montagnes russes ou les
nouvelles de certains écrivains américains. L'auteur de ce livre n'en
consomme plus et déconseille au lecteur d'essayer : non seulement
l'ecstasy est illégal, mais en plus il abîme le cerveau, comme le
prouve ce recueil de textes écrits sous son influence. Et puis,
avons-nous besoin d'une pilule pour raconter notre vie à des inconnus ?
Alors qu'il y a la littérature pour ça ?" |
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| samedi 17 octobre 2009, a 11:08 |
| Contes de fées à l'usage des moyennes personnes |
Il était une fois un prince beau comme le jour. Il vivait entre son
chien et son cheval, à l'orée d'un bois, dans un château aux murs gris
et au toit mauve... " C'est pour sa femme Michelle, convalescente, que
Boris Vian rédigea en 1943 ce conte de fées où abondent les sorcières,
les cavernes, les îles fantastiques, comme dans les romans de
chevalerie médiévaux. Mais n'attendons pas, bien sûr, du futur
romancier de L'Ecume des jours qu'il prenne au sérieux les mille et une
péripéties qui jaillissent sous sa plume. Dès cette oeuvre de jeunesse,
son jeu consiste à piéger le récit à coups de calembours, de clins
d'oeil, de dérision et de burlesque. Il y excelle, et nous amuse autant
qu'il s'amuse. |
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| dimanche 11 octobre 2009, a 20:40 |
| Messieurs les enfants |
Crastaing, le vieux prof inoxydable qui a transformé des générations de
potaches en statues de sel, a donné, pour mater les rebelles, le sujet
de rédaction suivant : " Vous vous réveillez un matin transformé en
adulte. Complètement affolé, vous vous précipitez dans la chambre de
vos parents. Ils ont été transformés en enfants. " Mais jouer avec
l'imagination c'est jouer avec le feu et la réalité pourrait bien
dépasser la fiction. |
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| dimanche 27 septembre 2009, a 18:09 |
| Un zoo en hiver |
 Le plaisir de dessiner, la joie de créer une histoire. C'est ce qu'elle m'avait appris... Je sentais mon coeur battre.
Kyoto,
1966. Le jeune Hamaguchi, employé d'une société de textile en gros, n'a
pas la fibre de la plupart des gens de son âge. Plutôt que de
fréquenter les clubs de sport, il préfère assouvir sa passion du dessin
en allant croquer sur le vif les animaux du zoo de la ville. Mais même
ce dérivatif ne suffit pas à combattre l'ennui qu'il ressent. Dès
l'année suivante, sollicité par un ami de lycée, Hamaguchi part pour la
capitale, Tôkyô. C'est là, un peu par hasard, que sa route croise celle
d'une communauté professionnelle un peu particulière: celle des auteurs
de bande dessinée, les mangakas...
Pour la première fois, Jirô
Taniguchi opte pour un registre explicitement autobiographique,
convoquant ses souvenirs de jeunesse et son parcours d'auteur. Un beau
récit d'apprentissage en bande dessinée, où l'on retrouve la finesse et
l'élégance qui ont fait le succès du maître japonais auprès des
lecteurs de langue française. |
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| jeudi 24 septembre 2009, a 16:42 |
| Le voyage d'hiver |
«Il n'y a pas d'échec amoureux.» Où comment l'amour peut rendre fou
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| samedi 19 septembre 2009, a 11:43 |
| Les autres, c'est rien que des sales types |
Jacques A. Bertrand dresse un catalogue de ces êtres détestables que
l'on reconnaît aisément en société car ils nous gâchent la vie.
Catalogue accablant, à défaut d'être exhaustif. Vous y rencontrerez le
Touriste (insupportable), le Parisien (odieux), le Provincial (qui ne
l'est pas moins), le Voisin (ah ! le Voisin !), l'Imbécile Heureux
(malheur !), le Médecin (à fuir), le Malade (il est partout), le Jeune
(il prolifère). Et vous découvrirez même l'Agélaste qui, comme chacun
sait, est celui qui ne rit jamais. Brillantes, ciselées, ces chroniques
de Jacques A. Bertrand – qui ont déjà fait le bonheur des auditeurs des
« Papous dans la tête », sur France Culture – raviront tous les
amoureux du bel esprit. |
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| mercredi 16 septembre 2009, a 11:05 |
| A l'Ouest rien de nouveau |
" Quand nous partons, nous ne sommes que de vulgaires soldats,
maussades ou de bonne humeur et, quand nous arrivons dans la zone où
commence le front, nous sommes devenus des hommes-bêtes. "
Témoignage d'un simple soldat allemand de la guerre 1914-1918, A
l'Ouest, rien de nouveau, roman pacifiste, réaliste et bouleversant,
connut, dès sa parution en 1928, un succès mondial retentissant et
reste l'un des ouvrages les plus remarquables sur la monstruosité de la
guerre. |
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| lundi 14 septembre 2009, a 11:08 |
| Douze hommes en colère |
Les jurés se réunissent pour délibérer à l'issue d'un procès dont
l'accusé est un adolescent de seize ans inculpé pour parricide. Les
preuves manquent et il clame son innocence. Mais les témoignages sont
graves, précis et concordants. S'il est reconnu coupable, le jeune
homme sera condamné à mort. Onze jurés sur douze votent « coupable ».
Le huitième Juré explique son veto, analyse les témoignages, décortique
les contradictions, et peu à peu le doute gagne les onze autres jurés.
Condamnera-t-on à mort ce garçon ? |
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| dimanche 06 septembre 2009, a 17:45 |
| Replay |
Jeff Winston vient de mourir : crise cardiaque à 43
ans. Il laisse derrière lui son boulot de journaliste dans une radio,
sa femme et leur vie de couple en perte de vitesse, ses amis… pour se réveiller en 1963
dans sa chambre d'étudiant. Hallucination post-mortem ou nouveau départ
? En tout cas, il est bien dans le corps de ses 18 ans mais avec la
mémoire des 25 années passées depuis. Une opportunité qu'il saisit pour
réaliser ses fantasmes de vie meilleure : argent gagné dans des paris
et des investissements connus d'avances, une vie sentimentale qu'il
souhaite réussie et heureuse. Une multitude de possibilités s'ouvre à lui mais le don surnaturel se révèle être un cadeau empoisonné lorsque la mort le rattrape à nouveau et le force à tout reprendre à zéro, sans fin. |
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| lundi 31 août 2009, a 01:32 |
| Le premier jour |
Un étrange objet trouvé dans un volcan éteint va révolutionner tout ce qu'on croit savoir de la naissance du monde.
Il est astrophysicien, elle est archéologue.
Ensemble, ils vont vivre une aventure qui va changer le cours de leur vie et de la nôtre. |
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| dimanche 09 août 2009, a 11:46 |
| Le sec et l'humide |
 Rencontre entre
les thèses d'un chercheur allemand brillant et insaisissable -
Theweleit - et un texte d'un fasciste belge où celui-ci, par le jeu des
images et de la langue, laisse lire la structure même de sa pensée. Le
fait qu'il écrivait eu français a permis a l'auteur de tenter une analyse plus
approfondie de certaines intuitions : de mener une vérification
expérimentale d'une certaine théorie du fascisme. celle proposée par
Klaus Theweleit. Celle-ci, on pourra le voir, porte sa part de vérité,
comme la portent d'autres lignes de pensée que jonathan Littell a pu explorer par
ailleurs, avenues, défrichages, culs-de-sac ou brusques plongées dans
le noir que cette théorie croise sans jamais les recouper. Car l'objet
est tel que quelle que soit la rigueur avec laquelle on le cerne,
toujours par un autre côté il échappe ; toujours ses profondeurs, mises
à nu, se doubleront d'autres profondeurs insoupçonnées, et repliées sur
elles-mêmes, parfois, pour ne former qu'une surface lisse, morne,
bancale, mais toujours prête à de nouveau crever sous les pieds de
celui qui s'y aventure. |
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| samedi 08 août 2009, a 09:47 |
| Monsieur Ibrahim et les fleurs du Coran |
À Paris, dans les années soixante, Momo, un petit garçon juif de 12
ans, devient l'ami du vieil épicier arabe de la rue Bleue. Mais les
apparences sont trompeuses : Monsieur Ibrahim, l'épicier, n'est pas
arabe, la rue Bleue n'est pas bleue et l'enfant n'est peut-être pas
juif. |
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| samedi 08 août 2009, a 09:42 |
| Lorsque j'étais une oeuvre d'art |
Qui n'a jamais rêvé de devenir un objet ? Mieux même, un objet
d'admiration ? Tel est le pacte que scellent un artiste excentrique et
un jeune homme désespéré. Le premier, avide de scandale, propose au
second, avide d'exister, de le transformer en œuvre d'art. Après tout,
il n'a rien à y perdre, sinon la liberté. |
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| lundi 03 août 2009, a 12:45 |
| Una vez |
Felix est âgé dix
ans, enfant juif et vivant dans un orphelinat en l'attente du retour de ses parents qui lui on promit de
venir le chercher. Il semble être le seul enfant qui ne soit pas orphelin.
Les nazis viennent
de faire irruption en Pologne, ils ont persécutés et tués des milliers de Juifs lors de leur incursion.
Ignorant les risques, Felix fugue pour retrouver ses parents. Survivre et
peut-être trouver quelque chose de bon qui se passera dans sa vie pour une
fois.
Une poignante
histoire racontée par la voix d'un enfant. L'innocence de Felix est soumise à
un processus difficile de compréhension du monde, un monde en guerre, monde qui
fait partie de l'histoire récente de l'Europe.
Destiné à un large public. De tous âges et de lecture.
En langue
espagnole |
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| samedi 01 août 2009, a 12:21 |
| Tom est mort |
Un simple récit, phrase après phrase sur un cahier, pour raconter la
mort de Tom, quatre ans et demi, à Sydney, en Australie.
Tom a un grand frère et une petite sœur, il a un père et une mère.
C'est elle qui raconte, dix ans plus tard, une Française en exil,
cherchant ses mots dans les Montagnes Bleues. |
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| mardi 21 juillet 2009, a 12:36 |
| Le chemin parcouru: Mémoires d'un enfant soldat |
 Sierra Leone. Il s'appelle Ishmael Beah. Hier encore, c'était un enfant qui jouait à la guerre. Aujourd'hui, il la fait.
Un jour de 1993, sa vie bascule brusquement dans le chaos. Ishmael a
douze ans lorsqu'il quitte son village pour participer, dans la ville
voisine, à un spectacle de jeunes talents. Il ne reverra plus jamais
ses parents.
Après plusieurs mois d'errance et de privations, dans un pays ravagé
par la guerre, il tombe avec ses compagnons entre les mains de l'armée.
Faute de troupes, les deux camps - armée gouvernementale et groupes
rebelles - enrôlent de force les enfants des villages capturés et leur
apprennent à égorger, à torturer, à mutiler.
Drogué au brown brown, mélange de cocaïne et de poudre à fusil, Ishmaël
a pour seul compagnon son AK-47. Privé de tout repère moral - ou tout
simplement humain - dans un monde qui s'est effondré, il devient
insensible, incapable de réfléchir, transformé en machine à tuer.
A seize ans, une mission humanitaire va lui permettre de quitter
l'armée et, lentement, de se réhabiliter. Il ira à New York, aux
Nations unies, et son existence se trouvera une nouvelle fois
bouleversée...
Ce premier livre, récit fascinant d'une traversée de l'enfer à l'aube
de la vie, est une leçon de courage et d'humanité. |
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| jeudi 18 juin 2009, a 10:12 |
| Maus |
Le père de l'auteur, Vladek, juif polonais, rescapé d'Auschwitz,
raconte sa vie de 1930 à 1944, date de sa déportation. Ce récit est
rapporté sous la forme d'une bande dessinée dont les personnages ont
une tête d'animal : les juifs sont des souris, les nazis des chats, les
Polonais des porcs et les Américains des chiens. |
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| samedi 13 juin 2009, a 22:50 |
| Les exploits de Rouletabille Tome 1 |
Le fantôme de l'Opéra a existé. J'avais été frappé dès l'abord que je
commençai à compulser les archives de l'Académie nationale de musique
par la coïncidence surprenante des phénomènes attribués au fantôme et
du plus mystérieux, du plus fantastique des drames, et je devais
bientôt être conduit à cette idée que l'on pourrait peut-être
rationnellement expliquer celui-ci par celui-là |
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| samedi 13 juin 2009, a 22:34 |
| Firmin |
Autobiographie d'un grignoteur de livres, Firmin raconte l'histoire
d'un rongeur érudit qui a vu le jour clans les sous-sols d'une
librairie de Scollay Square, vieux quartier en péril du Boston des
années 1960. Plein d'appétit pour les mots, épris de nourritures
spirituelles autant que terrestres, Firmin ne peut communiquer tous ses
coups de cœur ni exprimer ses détresses, et voit avec révolte se
déliter sa race comme son quartier, cernés par l'incompréhension des
hommes et par les mécanismes du profit. Mais la rencontre avec un
romancier marginal le sauve du pessimisme ambiant. Superbe hommage aux
valeurs de l'écrit et aux singularités de toutes espèces, l'aventure de
Firmin est aussi un fabuleux trait d'union entre littérature, exclusion
et résistance. |
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| samedi 16 mai 2009, a 10:45 |
| Le Chien Blanco, La poursuite |
Doué d'une force surnaturelle, le chien Blanco doit son don aux
manipulations génétiques du professeur Yapkof qui l'a programmé pour
tuer. Mais il recouvre sa liberté et les autorités militaires cherchent
à l'éliminer pour que le monde reste dans l'ignorance des travaux du
professeur. Il sera recueilli par un couple de chercheurs canadiens,
Elen et David. Ce dernier sera assassiné pendant l'assaut donné par les
chasseurs. La jeune femme se réfugie alors à l'université de Vancouver,
et le secret de la force de Blanco est sur le point d'être percé. |
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| dimanche 10 mai 2009, a 11:01 |
| Légendes urbaines , Rumeurs d'aujourd'hui |
Qui n'a jamais entendu parler d'alligators dans les égouts de New York,
de lentilles de contact fondues, de reins volés, de femmes cuites aux
UVA, de lâchers de vipères au-dessus des campagnes françaises ? Une
pause café avec des collègues de travail, un repas en famille, un dîner
au restaurant avec des amis : autant de récits de "source sûre" et de
circonstances où échanger des expériences, raconter ce qui nous est
arrivé récemment, à nous ou à la sœur d'un cousin d'un ami... |
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| jeudi 07 mai 2009, a 23:49 |
| le sumo qui ne voulait pas grossir |
Dans une ville du Japon, de nos jours, un garçon de 10 ans grandit dans
un orphelinat. Son père est mort de surmenage professionnel et sa mère
est atteinte de cyclothymie aiguë. Comme tous les enfants de son âge,
il est passionné de technologies et de jeux vidéo.
Étrangement, il a attiré l'attention d'un lutteur de sumo, de passage.
Ce dernier, grand maître de force et de sagesse, a repéré le « gros »
qui se cache en lui. Il entreprend donc, alors que ce gosse garde sa
corpulence normale, de lui expliquer les éléments fondamentaux et les
pratiques d'un sport ancestral et d'un art martial qui touche à la plus
profonde philosophie zen… |
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| jeudi 07 mai 2009, a 23:46 |
| Le père de nos pères |
 Le roman s'ouvre sur une lettre que le professeur Adjémian est en train
de rédiger. Il y annonce une stupéfiante nouvelle, il peut enfin
répondre à la question des origines de l'homme: il est aujourd'hui en
mesure de dévoiler la nature du chaînon manquant. Il ne livrera pas ce
secret au papier et à son mystérieux destinataire. Malheureusement, sa
femme de ménage le trouve assassiné dans sa baignoire avec une
sanguinolente blessure au ventre. Voisine du scientifique, la jeune et
insolente (jolie aussi) journaliste Lucrèce Nemrod est alertée par
l'attroupement et l'agitation générés par le meurtre. Le sujet lui
paraît alléchant. Guidée par un journaliste retraité, obèse et doué,
elle va suivre la piste des recherches du professeur pour découvrir son
meurtrier et le chaînon manquant. Bernard Werber ne se contente pas de
relater linéairement cette intrigue. Entre chaque chapitre, il
intercale les aventures de IL, un préhominien vivant en Afrique de
l'est il y a près de trois millions et demi d'années. Ce personnage est
en mauvaise posture au début du roman, poursuivi par trois hyènes en
colère mais ce n'est que le début de ses haletantes aventures. Au fil
du livre, ces séquences se croisent et se répondent pour finalement se
rejoindre. |
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| samedi 25 avril 2009, a 11:52 |
| Le mythe de l'identité nationale |
 Qu'est-ce qu'un « Français » ? Au-delà de la détention de la
nationalité française, il semble qu'il existe une croyance, très
largement répandue, selon laquelle le « vrai » Français serait un «
Gaulois » de race blanche dont les traditions, ancrées dans un «
terroir », se perdraient dans la nuit des temps. Telle est la
conception mythologique de l'identité nationale qui, de fait, exclut
bon nombre de Français qui ne sont pas « de souche ». Cette
conception figée de l'identité nationale a atteint son paroxysme avec
l'Occupation et le Régime de Vichy, mais on la trouve jusque chez les
anthropologues antiracistes de l'entre-deux-guerres et les folkloristes
du Front populaire. Le 4 juin 2007, était créé le premier «
ministère de l'identité nationale », ce qui sous-entendait pour
certains que cette dernière serait mise en danger par l'immigration.
Mais, s'il y a un problème entre l'immigration et l'identité nationale,
il provient de la place qu'occupe aujourd'hui, au terme d'une évolution
de plusieurs décennies déjà, l'enjeu national dans les débats
politiques. De même que l'antisémitisme ne résultait pas d'un "problème
juif", la xénophobie qui s'exprime aujourd'hui ne résulte pas d'un
"problème migratoire" mais d'une montée en puissance des idéologies
xénophobes dans nos cultures politiques. Régis Meyran est docteur de
l'Ehess, et chercheur affilié au Laboratoire d'anthropologie et
d'histoire de l'institution de la culture (Lahic/Iiac). Il est l'auteur
de nombreux travaux traitant de l'histoire de l'anthropologie et des
sciences humaines, dans des revues scientifiques (L'Homme, Gradhiva),
mais aussi dans des magazines de vulgarisation (Sciences Humaines, Pour
la Science). |
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| dimanche 19 avril 2009, a 11:50 |
| Quartier lointain |
Transporté dans la peau de l'adolescent qu'il était à 14 ans, Hiroshi
redécouvre son passé en questionnant sa famille et ses amis. Il le
revit également, et lorsque le jour approche où son père a disparu sans
explication, Hiroshi se demande s'il peut changer ce passé ou s'il doit
le revivre, impuissant. |
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| dimanche 19 avril 2009, a 11:48 |
| Mort aux cons |
Excédé par les bruits de ses voisins qu'il rêve de tuer, le héros de
l'histoire décide un jour de passer à l'action. Il venge ses
frustrations quotidiennes et se livre à une attaque contre le
conformisme ambiant, en décidant l'éradication physique de ces
personnes. |
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| dimanche 19 avril 2009, a 11:46 |
| Le magasin des suicides |
 Vous avez raté votre vie ? Avec nous, vous réussirez votre mort !
Imaginez
un magasin où l'on vend depuis dix générations tous les ingrédients
possibles pour se suicider. Cette petite entreprise familiale prospère
dans la tristesse et l'humeur sombre jusqu'au jour abominable où surgit
un adversaire impitoyable : la joie de vivre...
«Une fable
déconcertante, grinçante et irrespectueuse, digne des Monty Python au
mieux de leur forme, pour tous ceux qui voudraient mourir... de rire !» Valérie Gans McGarry - Madame Figaro
«Les amateurs d'humour noir vont se régaler (...). Une farce aussi absurde que drôle (...).» Agathe Fourgnaud - Le Point
Egalement chez Pocket : Darling, Ô Verlaine ! et Je, François Villon.
Extrait du livre : C'est
un petit magasin où n'entre jamais un rayon rose et gai. Son unique
fenêtre, à gauche de la porte d'entrée, est masquée par des cônes en
papier, des boîtes en carton empilées. Une ardoise pend à la crémone. Accrochés au plafond, des tubes au néon éclairent une dame âgée qui s'approche d'un bébé dans un landau gris : - Oh, il sourit ! Une
autre femme plus jeune - la commerçante -, assise près de la fenêtre et
face à la caisse enregistreuse où elle fait ses comptes, s'insurge : - Comment ça, mon fils sourit ? Mais non, il ne sourit pas. Ce doit être un pli de bouche. Pourquoi il sourirait ? Puis
elle reprend ses calculs pendant que la cliente âgée contourne la
voiture d'enfant à la capote relevée. Sa canne lui donne l'allure et
le pas maladroits. De ses yeux mortels - obscurs et plaintifs - à
travers le voile de sa cataracte, elle insiste : - On dirait pourtant qu'il sourit. -
Ça m'étonnerait, personne n'a jamais souri dans la famille Tuvache !
revendique la mère du nouveau-né en se penchant par-dessus le comptoir
pour vérifier. Elle relève la tête, tend son cou d'oiseau et appelle : - Mishima ! Viens voir ! Une trappe au sol s'ouvre comme une bouche et apparaît, telle une langue, un crâne dégarni : - Quoi ? Que se passe-t-il ? Mishima
Tuvache sort de la cave avec, entre les bras, un sac de ciment qu'il
dépose sur le carrelage tandis que sa femme lui raconte : - La cliente prétend qu'Alan sourit. -
Qu'est-ce que tu dis, Lucrèce ?... Époussetant un peu de poudre de
ciment sur ses manches, il s'approche à son tour du nourrisson qu'il
contemple longuement d'un air dubitatif avant de diagnostiquer : -
Il a sûrement la colique. Ça leur dessine des plis de lèvres comme
ça..., explique-t-il en remuant ses mains à l'horizontale, l'une
par-dessus l'autre devant son visage. On peut parfois confondre avec
des sourires mais ça n'en est pas. Ce sont des grimaces. Puis il glisse ses doigts sous la capote du landau et prend l'aïeule à témoin : -
Regardez. Si je pousse les commissures de ses lèvres vers le menton, il
ne sourit pas. Il fait la gueule comme son frère et sa soeur dès qu'ils
sont nés. La cliente demande : - Relâchez. Le commerçant s'exécute. La cliente s'exclame : - Ah ! vous voyez bien qu'il sourit. |
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| commentaire(s) | Des idées Livres Le Boquinovore Modéré (08/11/2009 12:26)Merci Immortal pour ... |
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